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Pÿ Way, Conseil dans la gestion opérationnelle de l’Entreprise

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Démarche de travail collaboratif dans une PMI de la Métropole Lilloise

le 06/12/2016 à 09h01

Depuis septembre, nous accompagnons la société Gen’Etiq et ses quinze collaborateurs dans la mise en place d’une démarche de travail collaboratif.

Gen’Etiq, dont le site de production est situé à Pont-À-Marcq, est spécialisée dans la conception et la production d’étiquettes de sécurité intelligentes « customisées » aux attentes de ses clients. Ceux-ci sont essentiellement des grands comptes du secteur du luxe mais aussi des groupes industriels demandeurs d’étiquettes avec des fonctionnalités particulières.

Patrick Deschamps, dirigeant et fondateur de Gen’étiq, est parti du constat que l’entreprise fonctionne de plus en plus en mode « gestion de projets ». Les collaborateurs doivent donc apprendre à faire travailler leurs collègues, sans nécessairement avoir une autorité hiérarchique sur eux. Les collaborateurs doivent prendre part à la gestion de l’entreprise en étant aussi « agiles » que les solutions mises au point pour leurs clients.

Un collaborateur agile doit s’approprier le sens donné par l’entreprise mais aussi donner du sens individuel aux objectifs collectifs.

La mission de Pÿ Way a donc consisté dans un premier temps à faire un audit permettant de mettre en évidence les forces et faiblesses de l’entreprise mais aussi les opportunités et les menaces de l’environnement. Nous avons ensuite clarifié avec le dirigeant le dessein stratégique de Gen’étiq en répondant aux deux questions suivantes : Quel métier voulons-nous faire ? Quelle place voulons- nous occuper ?

Ce travail nous a permis de rédiger pour chaque collaborateur une « fiche missions » en mettant la priorité sur les collaborateurs multitâches. En effet ces derniers sont nombreux dans l’univers de la PME/PMI qui demande de la polyvalence. Pour chaque mission, le collaborateur connaît le résultat qu’il doit fournir à l’échéance ainsi que les priorités d’actions et les règles du jeu sur lesquelles il doit se concentrer.

Nous vous invitons à retrouver les savoir-faire de Gen’Etiq sur le site : http://www.genetiq.fr/

 

 

 

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le Téléthon, c’est maintenant !

le 03/12/2016 à 11h55

Pour les particuliers,

66% du montant des dons faits à l’AFM-Téléthon est déductible de vos impôts, dans la limite de 20% de votre revenu imposable. A la suite de votre don, vous recevrez un reçu fiscal, vous permettant d'attester de votre don auprès de l'administration fiscale.

Pour les entreprises,

60% du montant des dons faits à l'AFM-Téléthon est déductible de vos impôts, dans la limite de 5 ‰ du chiffre d'affaires de l'entreprise. A la suite de votre don, vous recevrez un reçu fiscal, vous permettant d'attester de votre don auprès de l'administration fiscale. 

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En cette rentrée, reprenons les bonnes pratiques de dirigeants responsables, Bercy nous rappelle que La durée moyenne des retards de paiement entre les entreprises est de 13,2 jours.

le 06/09/2016 à 12h34

Source : lettre d’information BERCY info Entreprises du 22/07/2016  « À la une : Quels délais de paiement devez-vous respecter ? »

Les délais de paiement entre professionnels sont plafonnés par l'article L441-6 du Code de commerce (extraits) :

« sauf dispositions contraires, le délai de règlement des sommes dues est fixé au 30e jour suivant la date de réception ou d'exécution de la prestation ;

le délai convenu entre les parties ne peut dépasser 60 jours, ou par dérogation 45 jours fin de mois, à compter de la date d'émission de la facture » ;

Concernant les factures périodiques, le délai maximal est de 45 jours à compter de la date d’émission de la facture.

Retards des délais de paiement : un impact négatif sur la trésorerie des entreprises

Les retards de paiement subis par certaines entreprises les conduisent à recourir à des financements de court terme auprès de leur banque. Ces retards entraînent des problèmes de trésorerie, nuisent à la compétitivité des entreprises et mettent en péril l’existence des plus fragiles d’entre elles.

Aujourd’hui, la durée moyenne des délais de paiement est de 44 jours pour les délais clients et 50 jours pour les délais fournisseurs. Malgré une nette amélioration depuis les années 2000 (55 et 67 jours), le retard moyen global relevé au cours du troisième trimestre 2015 est de 13,2 jours. Ces retards coûtent près de 16 milliards d’euros de trésorerie par an aux petites et moyennes entreprises  (source : rapport 2015 de l’Observatoire des délais de paiement Pdf - 818 Ko).

Quelles sanctions ?

A l’heure actuelle, Les articles L441-6 et L. 443-1 du code de commerce prévoient la sanction du non-respect des délais de paiement par une amende administrative d’un montant maximal de 75 000 euros pour une personne physique et 375 000 euros pour une personne modale. Ces sanctions peuvent être rendues publiques par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF)

Dernières mesures : des pouvoirs étendus en matière de sanctions et de contrôles confiés à la DGCCRF

Les agents de la DGCCRF sont habilités à contrôler le respect des dispositions relatives aux délais de paiement entre professionnels. Les dernières dispositions législatives renforcent leurs pouvoirs de contrôle et de sanction afin de limiter toujours davantage les retards de paiement :

la loi Consommation a modifié le régime de sanction pour garantir un meilleur respect des règles définies par le Code de commerce. Les sanctions civiles et pénales, précédemment en vigueur, ont été remplacées par des sanctions administratives ;

la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite « loi Macron » a étendu le champ de contrôle aux entreprises publiques ;

Plus d’informations sur les délais de paiement sur l’espace web de la DGCRRF

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Petit rappel : Qu'est-ce que la prime à l'embauche ?

le 27/05/2016 à 11h43

Cette aide est particulièrement avantageuse car elle est cumulable avec d’autres dispositifs existants tels que le contrat de professionnalisation ou la réduction des charges patronales sur les bas salaires. La prime d’embauche est une aide de 500€ versée trimestriellement, avec un plafond à  4000€.

Cette aide à destination des PME/PMI (Entreprises de moins de 250 salariés). Elle concerne les embauches qui répondent aux critères suivants :

-        Le salarié a été embauché en CDI ou en CDD de plus de 6 mois

-        Le contrat débute entre le 18 janvier et le 31 décembre 2016

-        Le salaire est inférieur à 1,3 fois le SMIC horaire, soit 22 877 euros bruts annuels pour un 35h

L’'aide pourra être versée pour une durée maximale de 2 ans. Pour les salariés à temps partiel, le montant de l’aide sera calculé au prorata du nombre d’heures effectuées.

Pour bénéficier de l’aide, adresser le formulaire CERFA ci-joint  de demande de prise en charge par courrier à l’ASP (Agence des Services de Paiement) dans un délai de 6 mois après la date de début du contrat concerné. En cas de soucis pour les démarches :

ASP NORD-PAS-DE-CALAIS - PICARDIE

Site d’Amiens
15 avenue Paul Claudel
BP 34201

80042 AMIENS CEDEX 3ASP

Tél : 09 70 81 82 10

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Edition 2016 du Co-Challenge

le 20/05/2016 à 09h24

Comme en 2014 et en 2015, 40 entrepreneurs indépendants sillonneront les routes de la métropole par binôme à la rencontre de 130 entreprises de la métropole lilloise le 7 juin prochain.
Nous leur souhaitons de bons rendez-vous collaboratifs !
Pÿ Way soutient cette initiative en apportant son concours logistique...

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La déduction exceptionnelle en faveur de l'investissement prolongée jusqu'en avril 2017

le 29/04/2016 à 10h35

Publié le 19 avril 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Le dispositif fiscal de suramortissement (ou déduction exceptionnelle en faveur de l'investissement), mis en place depuis le 15 avril 2015 pour inciter les entreprises à réaliser des investissements productifs, et qui devait s'achever le 14 avril 2016, va être prolongé jusqu'au 14 avril 2017.

Les entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés (IS) ou à l’impôt sur le revenu, selon un régime réel d’imposition normal ou simplifié, peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine d’un bien acquis ou fabriqué (hors frais financiers), en plus de l’amortissement habituel.

Toutes les entreprises sans distinction de secteur, de taille ou d'effectif sont concernées, à la seule condition qu'elles soient soumises à un régime réel d'imposition.

La déduction doit être répartie sur la durée d’amortissement de l’investissement de manière linéaire.

Un amendement au projet de la loi pour une République numérique va être déposé au Sénat afin de proroger ce dispositif jusqu'au 14 avril 2017.

Par ailleurs, cet amendement :

·        apportera des précisions sur l'application de la mesure aux installations, équipements, lignes et câblages des réseaux de communications électroniques en fibre optique,

·        étendra le champ de la déduction exceptionnelle à certains matériels informatiques.

Les matériels ou installations concernés, qu'ils soient acquis, fabriqués ou pris en crédit-bail ou en location avec option d'achat, doivent être destinés aux opérations suivantes :

-        opérations industrielles de fabrication ou de transformation,

-        manutention,

-        épuration des eaux et assainissement de l’atmosphère,

-        production de vapeur, de chaleur ou d’énergie,

-        recherche scientifique ou technique,

-        logiciels lorsqu'ils sont indissociables d'un matériel lui-même éligible, ou lorsqu'ils contribuent aux opérations industrielles de fabrication et de transformation,

-        transport par câbles (funiculaires, remontées mécaniques...),

-        installations, équipements, lignes et câblages en fibre optique,

-        poids-lourds peu polluants (véhicules de plus de 3,5 tonnes fonctionnant exclusivement au gaz naturel ou au biométhane carburant).

En cas de cession du bien avant le terme de la durée normale d’utilisation des biens, la déduction n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés prorata temporis.

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Dispense de publier les comptes pour les petites et moyennes entreprises

le 25/02/2016 à 16h12

Les petites et moyennes entreprises viennent de gagner une bataille en matière de confidentialité de leurs informations financières. Pour les exercices clos à partir de 2016, les PME respectant certains critères, la contrainte de devoir rendre public leur état financier disparaît. Fournisseurs et concurrents ne pourront plus, en un clic, connaître la performance de l'entreprise.

Pour être exemptées de cette publicité, il faudra toutefois qu'elles restent en-dessous d'au moins deux des seuils suivants : bilan de 4 millions d'euros, chiffre d'affaires net de 8 millions d'euros et nombre moyen de salariés employés au cours de l’exercice 50 salariés.  

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LOI MACRON : Dispositif fiscal pour inciter les entreprises à investir

le 08/01/2016 à 12h20

Publié le 04 janvier 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Un dispositif fiscal de suramortissement est mis en place pour inciter les entreprises à réaliser des investissements productifs. Sont concernées les acquisitions de matériel ou les fabrications effectuées entre le 15 avril 2015 et le 14 avril 2016, sauf exceptions.

Les entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu, selon un régime réel d’imposition, peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine d’un bien acquis ou fabriqué (hors frais financiers), en plus de l’amortissement habituel.

Toutes les entreprises sans distinction de secteur, de taille ou d'effectif sont concernées, à la seule condition qu'elles soient soumises à un régime réel d'imposition.

La déduction doit être répartie sur la durée d’amortissement de l’investissement de manière linéaire.

Les matériels ou installations concernés doivent être destinés aux opérations suivantes :

1.      opérations industrielles de fabrication ou de transformation,

2.      manutention,

3.      épuration des eaux et assainissement de l’atmosphère,

4.      production de vapeur, de chaleur ou d’énergie,

5.      recherche scientifique ou technique,

6.      logiciels lorsqu'ils sont indissociables d'un matériel lui-même éligible, ou lorsqu'ils contribuent aux opérations industrielles de fabrication et de transformation,

7.      transport par câbles (funiculaires, remontées mécaniques...) fabriqués ou acquis entre le 1er janvier et le 31 décembre 2016,

8.      installations, équipements, lignes et câblages en fibre optique (fabriqués ou acquis entre le 1er janvier et le 31 décembre 2016),

9.      poids-lourds peu polluants (véhicules de plus de 3,5 tonnes fonctionnant exclusivement au gaz naturel ou au biométhane carburant), acquis entre le 1er janvier 2016 et le 31 décembre 2017.

En cas de cession du bien avant le terme de la durée normale d’utilisation des biens, la déduction n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés prorata temporis.

Source : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/008451

 

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Ce jeudi 19 mars ... au Collège Charles Eisen.

le 16/03/2015 à 15h43

Dans le cadre de la semaine de la femme, Pÿ Way rencontre les dirigeants d'une micro-entreprise, l'équipe de Bee-Heard-Phone, les élèves de la 3ème DP3 du collège Charles Eisen à Valenciennes.

https://www.facebook.com/pages/Bee-heard-phone/351962658340327?ref=hl

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« CLEANING et ARELI s’engagent pour la jeunesse motivée du nord »

le 04/03/2015 à 15h13

Comme Pÿ Way dont la dirigeante est bénévole dans l’ association ARELI depuis juillet 2013, CLEANING soutient ARELI Emergence.

CLEANING est la nouvelle entreprise qui « marraine » un lauréat du programme ARELI Emergence. « Marrainer » un lauréat consiste pour une entreprise à financer l’accompagnement par ARELI d’un jeune étudiant talentueux issu de milieux modestes, afin de l’aider à obtenir un poste à responsabilités. En contrepartie, le jeune s’engage à devenir un « acteur citoyen » de la société. 

 

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